Postes dans les écoles : petits oublis et arrangements avec la rigueur.

mercredi 4 septembre 2013
par  Moka63
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Au nom de la règle inamovible du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, 60 000 postes d’enseignants ont été supprimés sous la présidence de M. Sarkozy. 154 000 postes en tout ont disparu depuis l’année 2000. (*).

Cette politique s’est accompagnée d’un discours argumenté soutenant que ces suppressions n’avaient pas d’incidence sur le fonctionnement des écoles. Ce n’est pourtant pas ce que l’on a vu sur le terrain.

A l’heure où les décisions s’inversent (*), mais à un rythme malheureusement contraint par les restrictions budgétaires, ce débat reste d’actualité : qu’en est-il, effectivement, du nombre réel d’élèves dans nos classes ?

Pour tenter d’y voir clair tenons-nous en à deux questions simples :
- Combien y a-t-il, en France, d’élèves scolarisés en primaire (maternelle et élémentaire) ?
- Quel est le nombre effectif d’enseignants en fonction dans les écoles ?

Est-il vrai que le taux d’encadrement de nos chères têtes blondes est meilleur qu’en 1995 ? (Progresser dans le domaine de l’éducation en quinze ans n’aurait d’ailleurs pas forcément été honteux...)

Le ministère de l’Education nationale n’est pas avare de données et d’informations. On trouve sur son site plusieurs types de brochures annuelles alignant tableaux et courbes et permettant de se faire une idée de la situation dans l’enseignement. Du plus léger au plus dense :
- L’éducation nationale en chiffres (2010),
- L’état de l’école (2010),
- Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche (2010).

On peut évidemment collecter les versions antérieures de ces documents, et y mener d’intéressantes études comparatives, par exemple : "ZEP : le grand bal des données disparues."

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L’ETAT DE L’ECOLE.

Ainsi, dans l’Etat de l’école 2010 (1)), à la page 29, on trouve une courbe porteuse d’une réponse très rassurante à ces questions.

N.B. Nous n’avons retenu que les courbes concernant le primaire, le secondaire ayant déjà fait l’objet de toute notre attention dans un article antérieur. (2)

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Voilà donc de quoi faire taire les alarmistes, et jeter le trouble chez les autres : la courbe du nombre d’enseignants suit grosso-modo celle des effectifs des élèves, tout en creusant un certain écart avec cette dernière, ce qui témoigne d’un taux d’encadrement meilleur qu’il y a 15 ans.

Depuis 2005 le nombre d’élèves s’est stabilisé, il est temps de faire de même pour la courbe des enseignants. Il ne s’agit là, somme toute, que de bonne gouvernance, on préserve un taux d’encadrement meilleur qu’en 1995, et les syndicats devraient arrêter de vouloir nous alerter sans raison.

Sauf que...

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Oui, oui, chute sensible du nombre des enseignants en primaire (chiffres privé+public, Métropole + DOM), hausse tangible et constante du nombre d’enfants en âge d’être scolarisés...

Selon nos analyses, le croisement aurait dû avoir eu lieu l’année 2007-2008, ce qui veut dire qu’on serait revenu cette année-là au taux d’encadrement de l’année 1995.

La croissance démographique continuant depuis sa lancée ascendante, il faudrait créer dare-dare 1,25% de postes pour la rentrée, juste pour nous remettre au niveau de 1995.

1,25% des postes de l’an 1995, ça nous ferait tout de même une création de 4116 postes, bigre !

Nous concevons votre méfiance, mais les chiffres que nous avons repris sont tout ce qu’il y a de plus officiels, ceux de l’INSEE, ceux du Ministère de l’Education Nationale.

Ils se soucient juste de comparer ce qui est comparable, et de ne pas faire passer un paramètre pour un autre...

Veuillez suivre le guide.

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LES ENFANTS.

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Naissances.

Qu’est-ce que c’est que ce baby-boom, cette insolente natalité dont nous bassinent les médias, et même pas capable de stimuler un peu les courbes des élèves des écoles ?

Les chiffres et statistiques de l’INSEE confirment nos soupçons, les naissances batifolent joyeusement entre 820 000 et 830 000 par an, de 2002 jusqu’à ce jour.

Mais où vont-ils donc tous ?

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L’âge d’aller à l’école.

Pour s’en tenir aux conséquences de cette vigueur démographique sur l’évolution de la population scolaire, nous avons décidé de stabiliser les autres paramètres.

Nous ne tiendrons, dans un premier temps, compte :
- ni des enfants de 2 ans, de moins en moins accueillis.
- ni des enfants de plus de 10 ans, les redoublements étant en forte régression.

Par ailleurs, nous ne prenons pas en considération les mouvements migratoires, que nous imaginons équilibrés.

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Trois observations majeures :

- Le nombre d’enfants entre 3 et et 10 ans augmente régulièrement depuis 2002.
- Il est plus élevé en 2010 qu’en 1995 : +100 000 élèves environ
- Il augmentera encore de façon significative, au moins jusqu’en 2013.

Ces trois conclusions ne peuvent être tirées du diagramme présenté dans les documents l’état de l’école 2010, qui a servi de point de départ à notre article :
- parce que celui-ci s’arrête en 2009,
- parce qu’il intègre les mesures politiques de déscolarisation des 2 ans et de baisse du taux de redoublement, tout en oubliant de le préciser.

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Les deux ans.

Le taux de scolarisation des deux ans est passé de 35% en 2001, à 18,4% en 2008 (3) p 14.

La cible pour 2011 est de 12,5% (4).

Par rapport à 1995, on aboutira donc à la déscolarisation de 22,5% des enfants de deux ans, cela représente près de 184 000 enfants en moins dans les écoles maternelles.

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Moins de redoublements, mais aussi moins de temps scolaire, moins de RASED, et plus d’enfants dans les classes.

Le taux de redoublement avant la 6eme est passé de 19% en 2004, à 16,5% en 2007.

La cible est de 8% en 2013.

Le redoublement sans accompagnement spécifique est loin d’être une panacée. C’est juste dommage que dans le même temps, les conditions d’accueil et de suivi de ces enfants soient dégradées. Le "soutien" ne suffit malheureusement pas à compenser le raccourcissement de la semaine et la baisse du nombre de suivis RASED*.

RASED* : qui ne le sait ? Ce sont les réseaux d’aide spécialisés aux enfant en difficultés qui sont dans les classes. Des enseignants spécialisés qui mettent en place un suivi spécifique par exemple, pour les élèves qui ont un peu trop tendance à taper sur les copains, ceux qui sont assaillis par des peurs inexplicables, ceux qui vous regardent le regard absent... Le genre de difficulté pour lesquelles "l’aide personnalisée" ne saurait apporter de vraie réponse.

Le refus des redoublements permet d’éviter le rallongement de scolarité de près de 89 000 enfants.

Le cumul de la limitation d’inscription des deux ans et de la baisse des redoublements représente une "économie d’accueil" totale de près de 285 000 enfants en maternelle et élémentaire...

Deux leviers efficaces pour amortir la pression démographique, et qui nous permettent en effet d’obtenir une population scolaire stable.

Pour se donner une idée, la courbe bordeaux du graphe ci-dessous correspond
au nombre d’enfants qui serait dans les écoles si on avait maintenu la même politique qu’en 1995 :
- 100% des enfants trois à dix ans,
- 35% des deux ans
- 19% des onze ans

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Ce n’est pas tant que la courbe bleue est fausse, c’est juste qu’on oublie d’expliquer ce que sa stabilité implique effectivement.

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LES ENSEIGNANTS.

Concours.

Si l’on s’en tient aux nombres de postes offerts aux concours des professeurs des écoles publiques, l’évolution est assez inquiétante. Il y reste, en 2011, à peine un quart des postes qui étaient offerts en 2004.

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Source : site du ministère de l’Education nationale (2011), (2010), (2008), (2010), (2007), (2006), (2005), (2003).

Curieusement, le nombre de postes offerts aux enseignants du privé font l’objet d’une communication très réduite, et malgré tous nos efforts, nous ne les avons trouvés que pour les trois dernières années. Si l’on s’en tient à ces trois pauvres données, le privé semble nettement moins touché que le public par les restrictions budgétaires, on en reparlera.

Nombre d’enseignants.

Le recrutement ne suffit pas à définir une cohorte, qu’en est-il du nombre d’enseignants en exercice ?

Allez, pour vous éviter de rejouer de la molette de votre souris, revoici, tout beau, le graphique qui sert de point de départ de notre réflexion.

Donc, la courbe du ministère nous montre clairement que le nombre des enseignants fléchit à peine et que c’est pour mieux se redresser.

Tout le reste n’est qu’élucubration pour dogmatique borné.

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Sauf que cette relative stabilité est le fruit d’opérations statistiques assez osées que l’on peut détecter, avec un peu d’attention, dans les documents Repères et références statistiques. On trouve, par exemple, dans celui de 2009, p.286, les données suivantes :

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C’est un peu fastidieux, mais on peut déduire plusieurs éléments intéressants de ce tableau.

Adaptation scolaire : le RASED escamoté.

Par exemple, à partir de 2005, l’adaptation scolaire perd 5000 postes. Ce sont les postes RASED dont une partie est supprimée, et dont une autre partie est, depuis ce jour comptée dans la première colonne. Grâce à cette opération, une disparition éventuelle de ces postes sera désormais fort discrète.

CNED, associations, que du bénéf.

En 2008, sans raison apparente, les enseignants du CNED rejoignent à leur tour la première colonne, donc viennent gonfler, modestement, il est vrai, le sous-total.

En 2007 et 2008, la suppression de nombreux postes d’enseignants délégués au fonctionnement d’associations est un vrai bénéfice : ces enseignants n’étaient pas comptabilisés dans ce tableau avant leur disparition, et une partie d’entre eux vient se joindre aux enseignants présents dans les classes, gonflant fort opportunément ce nombre.

Mais où a-t-on mis les stagiaires PE ?

En 2009, près de 4000 stagiaires qui disparaissent... Mais pour le coup, ils n’étaient pas comptés dans le premier sous-total, qui peut ainsi progresser encore un peu.

La courbe orange correspond à ce sous-total : élémentaire + maternelle + adaptation scolaire. Elle arrive ainsi à afficher une croissance relative. C’est celle-ci qui est reprise dans notre graphique de référence.

Par contre, si on s’intéresse à l’évolution du total, qui prend en compte les maîtres formateurs, professeurs stagiaires, et enseignants CNED, la courbe prend une pente bien moins optimiste : ce sont bien 4500 postes qui ont été perdus depuis 2005.

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Pour le coup, la courbe orange intègre en cours de route des professeurs des écoles qui n’y étaient pas avant, et oublie d’en comptabiliser d’autres :
- Les enseignants du CNED ne sont pas dans les écoles et n’ont rien à faire dans ce sous-total
- En revanche, les maîtres formateurs et stagiaires IUFM ont des classes en responsabilité une partie du temps, et leur disparition correspond à des équivalents plein temps en moins dans les classes.

A noter que ces chiffres ne correspondent qu’aux professeurs des écoles publiques.

Et le privé ?

Il est intéressant de confronter les deux courbes d’évolution, placées respectivement aux pages 30 et 231 du Projet annuel de performances 2011.

Réunies dans le même graphique, à la même échelle, elles deviennent très parlantes :

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Au niveau national, la proportion d’élèves accueillie respectivement dans le public et dans le privé en primaire est à peu près constante : 84% / 16% en primaire.

Les deux courbes élèves reflètent cette réalité et se suivent assez fidèlement.

Ce n’est pas le cas des courbes des enseignants.

La courbe du nombre officiel de postes dans le public marque une croissance légère et régulière, pour les raisons que nous avons expliquées.

La courbe du nombre de postes dans le privé marque deux périodes de forte croissance, qui améliorent grandement le taux d’encadrement dans ce secteur.
- l’une en 92-93, gouvernement de P. Bérégovoy, sous F. Mitterand (PS)
- l’autre de 98 à 2002... sous L. Jospin (PS).

Le gouvernement actuel, malgré son souci d’économie, épargne également relativement ce secteur. A croire que tous nos gouvernants mettent leurs enfants dans le privé...

La baisse dans le privé ne date en effet que de 2008, et le nombre d’enseignants de ce secteur reste encore supérieur au seuil de 2002 : 600 postes de plus, à proportion d’élèves accueillie constante.

Par contre, les taux d’élèves de niveau social défavorisé, et d’élèves à besoins spécifiques y sont également inférieurs...

Alors que c’est dans le public que les postes ont été massivement supprimés.

On devrait s’étonner du niveau que l’école publique arrive à maintenir dans ces conditions !

Après analyse plus fine, c’est le nombre de contractuels qui a progressé dans les écoles privées, et amorti la baisse de personnel. Il est passé de 2643 en 2006 à 5279 en 2009, pour être ramené à 4691 en 2010. (Chiffres à trouver dans les pages du fascicule RERS 2009).

CONCLUSION

Oublis et petits arrangements avec la rigueur.

L’évolution du nombre des élèves correspond à la réalité observée dans les écoles, mais on oublie de préciser que c’est par décision politique, non par pression démographique faible.

Le traitement de l’évolution du nombre d’enseignants dans le public est nettement moins rigoureux, et ne correspond ni à l’évolution du nombre total d’enseignants, ni au nombre réel d’enseignants dans les classes.

Ce graphique masque la disparition de 4500 postes depuis 2005, et ce presque exclusivement dans le public.

Cette réduction du nombre de postes contribue à réduire un taux d’encadrement dans le primaire qui se classe parmi les plus faibles d’Europe : voir les barres bleues de l’histogramme ci-dessous. 5 emplois pour cent élèves, aucun pays d’Europe ne fait fonctionner ses école avec un taux d’encadrement si bas...

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(Source.).

La politique actuelle consiste à aggraver encore cette situation, et influe sur les remplacements, le suivi des enfants en difficulté, la formation des jeune recrutés. Elle impose la fermeture de classes, la surcharge des maternelles etc...

Et cette réalité-là est bien palpable dans les écoles.

D’autre part, on se garde bien de faciliter la comparaison public/privé. Les informations concernant ce secteur sont fort modestes, discrètes et dispersées.

Et pour cause... trop de transparence pourrait nous faire monter au créneau certains gauchistes excessifs.

Qui est le bidouilleur masqué ?

Doit-on, chercher le/les responsables de cette orientation des données ? Y voir des consignes infléchissant le travail des statisticiens ?

C’est fort possible, mais chercher à le prouver ne mènerait sans doute pas à grand’chose de convainquant, et se trouve hors de la portée de nos humbles moyens.

Par contre, les chiffres sont à disposition de tous. Aux hommes politiques, aux journalistes, à chacun d’entre nous de se saisir de cette part de démocratie, d’exercer son esprit critique et sa vigilance... Et de communiquer à tous ses trouvailles.

Les réseaux internet nous offrent cette possibilité-là, profitons-en.


Commentaires  (fermé)

Logo de Moka63
dimanche 27 mai 2012 à 13h26 - par  Moka63

La distribution des postes attribués à une académie relève de l’Inspection Académique qui arrête : "les critères d’effectifs retenus au niveau départemental pour attribuer les emplois d’instituteurs dans les écoles." (*) Cela se fait normalement de façon paritaire, en lien avec les mairies, le préfet, les organisations syndicales. La plupart du temps, il n’y a pas de seuil fixe d’ouverture ou de fermeture, les cas des écoles sont traités en fonction du contexte.

La gestion actuelle de la pénurie favorise la création de grosses structures telles que la vôtre, où le retrait ou l’absence de création de poste ne se traduisent pas par des situations criantes : en théorie, un élève de plus ou de moins par classe, ne fait pas de grande différence.

En revanche, vous pouvez, en tant que parent, vous renseigner sur le nombre d’élèves en difficulté dans votre école, et le nombre d’élèves en CP... Vous pouvez contribuer à l’émergence d’une protestation collective et contester cette moyenne de 27 élèves par classe, qui amène à des classes de 30/31 en CM si on veut rester en-dessous du seuil des 25 en CP, et interpeler l’inspecteur d’Académie en organisant une campagne de courrier et en demandant une entrevue. Penser à prévenir la presse locale, et alerter les élus.

Cette démarche ne portera pas forcément ses fruits à très court terme, mais permettra de créer une prise de conscience des parents autour de l’école, qui est nécessaire à plus long terme.

Lire à ce sujet : les démarches mises en place autour du collège d’Ardes sur Couze, qui n’ont malheureusement pas abouti, et le blog des parents d’élèves pour l’école maternelle de Billom, dont l’action a eu finalement gain de cause.

Logo de Laurent, Parent d’élève.
dimanche 27 mai 2012 à 10h56 - par  Laurent, Parent d’élève.

Bonjour, effectivement ce dossier est trés complet, félicitation.
Par contre je suis à la recherche du nombre minimum d’élève par classe à partir du quel le rectorat peut / doit procéder à la création, ouverture d’une classe en primaire.
Je suis à la Réunion et l’école compte actuellement 16 classe pour 439 élèves minimum attendus pour l’année prochaine, soit un ration de plus de 27 élèves par classe et si il y avait création d’une classe (439/17) presque 26 élèves par classe.
Je recherche des documents officiels sur ce thèmes et ne trouve rien, merci à ceux qui m’auront lu et un plus grand merci à ceux qui pourront m’aider.
Laurent, Parent d’élève.

Logo de Moka63
mercredi 28 septembre 2011 à 12h55 - par  Moka63

En réponse à votre question, j’ai réédité le résultats de recherches sur l’impact de classes de petite taille sur la réussite des élèves.

C’est à consulter ici.

Logo de ségolène
lundi 26 septembre 2011 à 20h39 - par  ségolène

Très intéressant en soi car on a des chiffres au lieu d’incantations.
Mais ce qui manque toujours dans ce genre de domaine, c’est le rapport avec les résultats du système et, à ce titre, la comparaison avec les autres pays développés. Corée du Sud et Japon ont le plus grand nombre d’élèves par enseignant mais parmi les meilleurs résultats. Je sais, autre monde... comme nos temps assez récents des années 50-80.
Par ailleurs, en primaire, on a un nombre important de classes avec de faibles voire très faible nombre d’élèves (zones rurales) sans tous les handicaps classiques qu’on attribue aux quartiers difficiles. On devrait avoir des résultats excellents. Qu’en est-il ? S’ils sont peu concluants, il est certain qu’on trouvera à ces zones quantité de handicaps (les ruraux sont un peu défavorisés socio-culturellement ce qui les renverrait au problème des immigrés d’Afrqiue).

Logo de Moka63
mercredi 4 mai 2011 à 13h54 - par  Moka63

Les documents consultés parlent tous de nombre d’enseignants. Ce qui, vous avez raison, est différent du nombre d’équivalents temps plein. Le Projet annuel de performances 2011. parle bien, lui d’ETP, mais je n’ai pas réussi à faire concorder les chiffres qu’on y trouve avec ceux des brochures de communication plus largement diffusées.

Pour le moment, je laisse cette enquête complémentaire à la sagacité de quelqu’un d’autre...

mardi 3 mai 2011 à 12h31

Bravo pour cette étude très instructive.
Mais une question me taraude : est-ce que vous (et le ministère) parlez du nombre d’enseignants ou du nombre d’emplois ? Ca fait une différence très grande, car je pense que depuis les années 90, le nombre de profs des écoles travaillant à temps partiel a beaucoup augmenté, et donc que si l’argumentaire est basé sur le nombre d’enseignants, il peut masquer une importante baisse du nombre "d’équivalents temps pleins"
J-Luc Vérilhac

Logo de Amélie
lundi 2 mai 2011 à 11h55 - par  Amélie

Merci et bravo pour ce document fort intéressant.
Amélie
(parent d’élève)

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